Pages de ces derniers mois (tous les liens ouvrent de nouveaux onglets) :
01 avril 2026 : Encore un monument : la première partie d’une reproduction intégrale des hommages à Alfred Vallette (123 pages du Mercure) parus dans le numéro du premier décembre 1935 (seconde partie le quinze juin). Nombreuses infos sur le Mercure ;
Lundi six avril, Jules Claretie est en pleine rentrée de septembre 1880 ;
15 avril : Une belle reproduction d’un article de L’Express du 25 avril 2012. Ce document, fourni par Maxime, est hélas trop récent pour être librement diffusé et ne se trouve accessible uniquement en page privée. Pour consoler tous ceux — nombreux — qui n’ont pas accès aux pages privées, ce même jour est publié à l’attention de tout le monde :
15 avril : une série d’articles de presse posthumes sur Paul Léautaud provenant des archives de Maxime ;
Lundi vingt avril, chez claretie.fr, deux chroniques encore, datées des 24 et 25 septembre 1880 à propos du nouveau livre d’Alexandre Dumas : Les Femmes qui tuent et les femmes qui votent ;
1er mai : le chapitre sur le Mercure provenant de l’ouvrage d’Henri Mazel Aux beaux temps du symbolisme 1890-1895 paru au Mercure de France en 1943 ;
Le trois mai, chez claretie.fr, une note de bas de page à propos du théâtre du Gymnase, accompagnée du texte de la comédie-vaudeville écrite par Eugène Scribe pour l’inauguration de ce théâtre, le 23 décembre 1820 ;
Lundi quatre mai, Jules Claretie décrit une réception au Caveau ;
15 mai : Pascal Pfister résume sa conférence à propos de l’intérêt que Remy de Gourmont et Paul Léautaud ont porté à Stendhal ;
Lundi 18 mai, chez claretie.fr, « La Jeune grecque », à ne surtout pas louper ;
1er juin : Les raisons et les détails d’une fâcherie de Paul Léautaud envers Georges Duhamel qui a débuté sur l’édition du Petit débat littéraire ;
Lundi huit juin, chez claretie.fr, il est question des almanachs de l’an nouveau — Les pornographes — Le nu et le déshabillé (c’est l’été…) et, comme chaque fois, de nombreux autres sujets ;
15 juin : Les cinq « Mots, propos et anecdotes » du Comœdia de 1941…
et une vente, que tout le monde a raté ;
Lundi 22 juin, Jules Claretie célèbre le deux-centième anniversaire de la Comédie-Française ;
1er juillet : Maxime Hoffman, encore lui, nous propose une autre rareté provenant de ses archives : une lettre de Paul Léautaud à Madame Valéry datée du quatre février 1949 ;
Lundi 6 juillet, chez claretie.fr, faisons connaissance du bien-oublié Paul Déroulède et de sa Moabite, qui posa des problèmes de laïcité en 1880 et ne fut donc pas représentée ;
15 juillet : après la première partie des hommages à Alfred Vallette parus dans le Mercure du premier décembre 1935, voici la seconde partie : « Notes et documents littéraires » et autres textes tout aussi passionnants et instructif sur l’histoire du Mercure de France ;
Lundi 20 juillet, claretie.fr prend le rythme de l’été et publie un agréable choix de « Chroniques de Paris » d’avril 1872 : Les rues se repavent — L’Affaire Courbet — Les salons de l’Élysée — Le jardin de Tuileries — Les Champs-Élysées — Pierre Puvis de Chavannes — Les réceptions de l’Élysée — Réouverture du théâtre italien — Le crime de la rue des Écoles — L’éruption du Vésuve — et bien entendu les notes ;
1er août : En janvier 1909 a eu lieu un combat littéraire entre Paul Léautaud et Jean Royère, dont ce dernier est sorti laminé par le vindicatif diffamé. Voici en détail, le récit de ce combat ;
Lundi dix août, chez Jules Claretie, se poursuit la publication des « Chroniques » du printemps 1872 : Les Champs-Élysées — L’Étourdi — Madame Penco et Talbot — L’Empereur d’Alma Tadema — Les Chinois — Le Japon — File d’attente au Salon — Le Bois de Boulogne ;
15 août : une petite page d’été (dix minutes, vingt notes), avec la notice de Paul Léautaud dans le « Dictionnaire des contemporains » du Crapouillot de 1950. ;
21 août, hors calendrier, suite à une trouvaille de Maxime, un article de Jean Clémentin pour un Canard enchaîné de 1986. Jean Clémentin étant mort en 2023, le texte de cet article entrera dans le domaine public en 2094, il suffit d’être patient. D’ici-là, il ne peut-être publié qu’en page privée.
Lundi 24 août, chez claretie.fr, fragment des dernières « Chroniques de Paris » avec Les Anglais au théâtre — La centième de la reprise de Ruy Blas — Concert aux Champs-Élysées — Jeux et joueurs — Le théâtre au temps de Plaute, puis de Térence — Mazeppa aux Folies dramatiques — La fête de Saint-Cloud — Le Tour du cadran — Les Anglaises — Le Réveillon — — Deux dessins de Troppmann — Le Yatch Marguerite — La Bouchée de pain, et, bien entendu, une quarantaine de notes ;
1er septembre : C’est la rentrée, avec la première page d’une série sur Louis Cario, l’un des grands oubliés du web, ceux que l’on préfère ;
Et ce même premier septembre — mais c’est un pur hasard — un Magazine littéraire de mai 2012 (donc en page privée, tout le monde le comprendra) qui publie un article à l’occasion de la parution du Journal particulier 1935 ;
Lundi 14 septembre, claretie.fr nous raconte « Les Tapageuses » et notamment l’histoire de cette Lucie de Kaulla. Nous y lirons aussi le détail de cette malheureuse Moabite et de son interdiction ;
15 septembre : première des deux pages sur Les Livrets du Mandarin, le mandarin en question étant l’excellent René-Louis Doyon.
Les nouvelles pages de leautaud.com sont en ligne les 1er et 15 de chaque mois, la veille vers 18 heures en France.
Les pages de claretie.fr paraissent chaque lundi pair, plus d’autres dates hors calendrier.
Maxime Hoffman signale une jolie vente à Drouot pour un prix raisonnable, cinq ouvrages dont deux raretés : Georgette et les Poésies. Voir la page « Ventes ».
À paraître
Le premier septembre ouvrira une saison sous le signe de Louis Cario avec trois pages se poursuivant les premier octobre et premier novembre.

Ces pages sur Louis Cario seront entremêlées, les quinze septembre et quinze octobre, des deux numéros des Livrets du Mandarin (René-Louis Doyon) de 1959 ;
Le quinze novembre (jour des poètes chez leautaud.com), sera publiée la « Gazette d’hier et d’aujourd’hui » à propos de Guillaume Apollinaire ;
Le premier décembre, une page privée sur le très décevant Jacques Dyssord et, conjointement, une page sur Charles Merki dans laquelle sera donnée la raison de la publication en page privée du texte sur Jacques Dyssord ;
Suivra, le quinze décembre, pour clore l’année, plusieurs textes de Paul Léautaud parus en 1937 dans La Chronique filmée du mois accompagnés de leur reproduction en PDF.
La rentrée commence bien.
Les textes annoncés sont tous rédigés et prêts à être publiés.