Avancement du Journal

Cette page est surtout destinée à la famille et aux amis qui demandent, quand ils y pensent : Alors, tu en es où ?.

La date exacte du commencement de ce travail n’a pas été retenue. Les fichiers les plus anciens datent de la rentrée de 2016. Ça a été des scans et des scans et des scans, deux heures par jour pendant un an, entremêlés d’un peu de Word pour souffler.

L’idée première était une édition des chroniques dramatiques, ambition plus raisonnable, et qui paraîtra un jour ici. Mais est apparue très vite la nécessité de savoir ce qu’il s’était passé entre deux chroniques, puis pourquoi à cette date et pas à une autre… Et puis les personnages… Chercher les informations dans cette édition imprimée du Journal littéraire de 1986 trop malcommode, reliure trop serrée… Non, vraiment ça n’allait pas. Il fallait tout reprendre…

L’édition des chroniques dramatiques, enrichie de textes inédits en volume et d’un bon millier de notes, ce sera pour 2023-2024… Nous verrons !

Le découpage actuel du Journal littéraire tel que je suis en train de l’éditer est organisé en treize parties de 600 à 900 pages Word bien aérées (724 pages en moyenne) afin de rester dans des tailles de fichiers supportables, moins de 2 Mo, pour de petits ordinateurs d’étudiants.

Pour un aperçu de cette édition, choisir « Extraits » dans le menu de droite ou cliquer ici, ce qui ouvrira un nouvel onglet de votre navigateur.

La première partie s’étend du premier texte (une lettre à Fanny de 1878 ou 1879) jusqu’à à la fin de l’année 1907. Elle compte 881 pages (dont 81 pages d’annexes) et plus de 1700 notes. Ces 81 pages d’annexes reprennent les notices des Poètes d’aujourd’hui rédigées par Léautaud (mais pas celles rédigées par Adolphe van Bever) ;

La deuxième partie s’étend de 1908 à 1914, sur 822 pages et 1 360 notes mais ne comprend que trente pages d’annexes dont — comme dans chacune des parties — une table alphabétique et une table chronologique des correspondants ;

La troisième partie, couvrant les années 1915 à 1923, comprend 766 pages (dont 103 pages d’annexes), et 1 270 notes ;

La quatrième partie comprend les trois années 1924-1926 pour un total de 621 pages et 825 notes ;

La cinquième partie (1927-1828), a été terminée le trois août 2018 (594 pages, 827 notes) ;

La sixième partie (1929-1930) a été terminée le six novembre 2018 (607 pages, 900 notes);

La septième partie (1931-1932) a été terminée le 25 janvier 2019 (565 pages, 810 notes).

Le milieu du Journal littéraire proprement dit, en nombre de pages, correspond au 17 juin 1932 et a été atteint au printemps 2019.

La huitième partie (1933-1935) a été terminée le 25 juillet 2019, record provisoire de chaleur à Paris (761 pages, 1 115 notes, dont 166 notes d’Édith Silve et 70 pages d’annexes).

La neuvième partie (1936-1939 s’est achevée pour la sainte-Catherine 2019. Elle représente 823 pages, dont 1 240 notes et 58 pages d’annexes.
Contrairement aux parties précédente et suivante, la coupe n’est pas au 31 décembre mais au 31 août, juste avant le début de la guerre de 1939. La césure est violente et s’impose.

La dixième partie (septembre 1939-31 décembre 1941) a été achevée le deux avril 2020. Elle ne représente que 665 pages (dont 86 pages d’annexes) pour près de 1 100 notes

Les trois parties suivantes concerneront les années :
11e partie : 1942 et 1943 (à l’hiver 2020 ?) ;
12e partie : 1944 à 1946 (pour le printemps 2021 ?) ;
13e partie : 1947 au 22 février 1956, mort de Paul Léautaud. Fin prévue en 2022.
Cette treizième partie correspondra à la fin du Journal proprement dit mais ce ne sera pas la fin de l’aventure pour autant. Il y aura une quatorzième partie reprenant des textes écrits suite à la mort de Léautaud.
Ensuite commencera la relecture. Une année de travail supplémentaire est prévue…

Voilà !